Accéder au contenu principal

À Paris, des fenêtres anciennes sauvegardées grâce au vitrage sous vide

30 Septembre 2026

Le chantier de l’Îlot Bergère, présenté le 2 septembre par Lorillard, combine réemploi de menuiseries en bois et amélioration thermique. Une approche qui présente un intérêt pour les menuisiers confrontés à la restauration du patrimoine.

Préserver les châssis et adapter le vitrage

Dans le 9e arrondissement de Paris, cette opération concerne un ensemble de 26 500 m².
Une restauration des fenêtres à mouton et gueule de loup vise à préserver leur esthétique.
On remplace leurs vitrages par une solution isolante sous vide AGC FINEO.
Le protocole a été défini suite à l’étude d’un châssis test. Il préfère réparer les parties nécessaires pour garder le maximum de matière.
Une équipe dédiée réalise sur place la dépose, le décapage localisé, le changement des vitrages,
la peinture et le contrôle qualité.
La quincaillerie est nettoyée, réglée ou remplacée suivant son état.
Selon Lorillard, les ouvrages restaurés ont été éprouvés par des essais AEV relatifs à l’air, à l’eau et au vent ainsi qu’à des essais d’endurance. La moitié des menuiseries de l’îlot font l’objet d’une restauration et d’un remplacement du vitrage.
Pour les menuisiers, ce projet est un exemple de rénovation à étudier au cas par cas : améliorer le confort sans toucher aux ouvrages existants.
C’est l’état du bois, le fonctionnement des ouvrants et les contraintes architecturales qui doivent orienter le diagnostic. Le réemploi nécessite donc une préparation technique précise qui ne se limite pas à la sélection d’un vitrage.

Source : Groupe Lorillard www.lorillard.fr/nos-realisations/renovation-patrimoniale-reemploi-menuiseries-bois-bergere-paris